URBEX La fin des tours KEPLER

Les 3 tours KEPLER étaient un ensemble de 188 logements sociaux sur 12 étages construites entre 1969 et 1972.

Devenues vétustes, celles qui ont constitué le décor de légende de la Kep’ ont été détruites en 2021. J’ai fait quelques images d’ambiance du chantier de démolition et j’ai pu grimper au sommet de la dernière tour en cours de démolition pour une ultime vue panoramique sur Cronenbourg.

Plus d’images sur mon portfolio.

Tout ça pour ça, Dillon Marsh

Photographe engagé sur les questions écologiques, j’ai décidé de partager avec vous le travail de photographes qui nous sensibilisent à l’impact de nos modes de vie sur la biodiversité et la qualité de vie des générations futures.

Dans une série intitulée « For What It’s Worth » , Dillon Marsh photographie des installations minières en y ajoutant une sphère représentant le volume qu’on en a sorti en les exploitant.

Cette série de photos permet de prendre conscience de l’énergie et des destructions nécessaires pour produire les quelques grammes de métaux précieux nécessaires à nos utilisations technologiques.

Dans le même esprit, il a réalisé une série intitulée « Counting the Costs » pour sensibiliser à la perte de masse des glaciers en plaçant des volumes proportionnés dans des environnements humains habituels et attirer ainsi « l’attention sur les changements climatiques dramatiques qui se poursuivent sans relâche pendant que nous vaquons à nos occupations quotidiennes ».

The average volume of ice lost on Yala glacier every half hour.

Tout le travail de l’artiste est à découvrir ici.

Photos de l’article : Dillon Marsh.

URBEX Les derniers jours de la Brasserie Fischer

La Brasserie Fischer est une véritable institution alsacienne.

Son histoire commence en 1821, rue du Jeu-des-Enfants à Strasbourg où Jean-Frédéric Fischer-Garnier ouvre la Brasserie l’Ours-Blanc. Elle prendra son nom en hommage en 1840.

La Brasserie s’installe ensuite à Schiltigheim où les premières caves sont creusées en 1854.

Le site de la Brasserie est abandonné en 2009 et sera victime de plusieurs incendies et d’un effondrement des anciennes galeries souterraines. Une partie du site est inscrite aux monuments historique en 2018 et sera préservée de la démolition à l’occasion d’un projet immobilier qui finit de sortir de terre.

J’ai eu la chance de pouvoir réaliser parmi les dernières images de la Brasserie en quelques visites du chantier de démolition fin 2018/début 2019.

Une série plus complète est visible ici : https://mrcmno.myportfolio.com/la-fin-de-la-brasserie-fischer

Tirages photographiques à retrouver en vente ici.

EXPO Mundo Nature

« Le Tour de Mundo, saison 4 »

En parcourant la commune de Mundolsheim ces derniers mois à la recherche d’un nouvel angle exploratoire pour un quatrième « Tour de Mundo », j’ai découvert que les sentiers se sont creusés, que de nouvelles traces sont apparues. J’ai suivi ces lignes de désir, nouveau témoignage d’une soif de nature post-confinement.

Après trois « Tours de Mundo », préparer ce quatrième a été l’occasion de faire une focale communale de questions sur lesquelles je travaille depuis quelques années…

Est-ce un retour primitif, comme les premières traces de l’Homme dans la nature il y a quelques millions d’années ? L’Homme, depuis, a tracé bien des chemins et des routes.

Si la relation entre Homme et Nature semble aujourd’hui être arrivée à un climax – sans jeu de mot – elle est pour le moins ambiguë et multiple.

Ressourçante, envahissante, nécessaire, fragile, exploitée, belle, hostile, nourricière…, de quelle nature parle-t-on aujourd’hui dans nos Villes ?

Quelle est sa place dans le paysage ?

Parler de relation entre Homme et Nature, n’est-ce pas oublier que nous en faisons partie, simple petite pièce déformée ou déformante qui joue avec son puzzle ? 

Nos constructions, nos traces, doivent-elles donc être considérées comme naturelles, à l’instar d’une fourmilière, d’un barrage de castors ?

Doit-on y poser le même regard ?

Ces images ont été exposées en octobre 2021 à la bibliothèque de Mundolsheim.

Elles sont disponibles en tirages limités à 30 exemplaires à partir de 20€.

N’hésitez pas à visiter ma boutique en ligne ou à me contacter.

Les autres « Tours de Mundo » sont visibles ici :

24H à Mundo

La Colline

Le Tour de Mundo

Voir aussi IS THIS LANDART ?

EXPO Sommes-nous vraiment si différents ?

Nous faisons partie de ce monde animal.

Même si l’on croit s’en extirper parfois, avec culture et sens du rythme.

Nous restons une simple petite pièce déformée ou déformante qui joue avec son propre puzzle.

Doit-on alors tout se pardonner ?

Ou, au contraire, n’avons-nous plus aucune excuse ?

Ma contribution à l’exposition collective « Portraits de famille, chiens, chats et autres amis ».

A voir jusque fin 2021 aux Citadines Kleber, 50 Rue du Jeu des Enfants à Strasbourg.

Voir aussi : « Zooppression » sur instagram

Masha Ivashintsova, une Vivian Maier soviétique ?

Masha Ivashintsova, née en 1942 à Leningrad, a photographié sa vie quotidienne en URSS de 1960 à 1999 avec un Leica IIIc et un Rolleiflex. 30 000 photos jamais développées découvertes par sa fille.

Autoportrait. Masha Ivashintsova.

Elle a eu une vie plutôt remuante dans le milieu underground de Leningrad qui l’amène à fréquenter le photographe Boris Smelov, le poète Viktor Krivouline et le linguiste Melvar Melkumyan, avec qui elle aura une fille, Asya.

Son entourage intellectuel a sans été un moteur de sa production mais l’a aussi inhibée. Elle n’a jamais montré son travail, ne se sentant pas à la hauteur de son entourage.

Asya

Elle mourra en 2000, à 58 ans. Sa fille, Asya, découvre les négatifs de ses photos en 2017. Elle et son mari ont entrepris un long travail de scan de ces négatifs, partagés régulièrement sur un site internet et un compte instagram au milieu d’articles et d’autres créations de Masha Ivashintsova. Un simple point de vue d’une vie en URSS.

Photos extraites du site https://mashaivashintsova.com/

EVENEMENT Festival pour le Climat, Strasbourg.

Les 1er, 2 et 3 octobre dernier, le collectif Citoyen·nes pour le Climat Strasbourg a organisé un festival pour le climat à Strasbourg, en partenariat avec La jeunesse pour le climat – Strasbourg, Alsace Nature, Emmaüs Mundo’ et EurOasis.

J’y été invité pour y exposer deux expositions photos, l’une témoignant de la mobilisation de la jeunesse pour le climat à Strasbourg, l’autre –LAND’ART- interrogeant notre place dans le paysage.

Stands, rencontres, projection de film, marche pour le climat, expos, concerts,… Retour en 62 images sur l’évènement que vous pouvez encore soutenir financièrement en suivant ce lien.

EXPO LandArt, couleurs primaires

Ce triptyque an été exposé une première fois en 2020 dans le cadre du 6ème Panorama de la photo contemporaine, organisé par Strasbourg Art Photography. Il parle de notre place dans le paysage, à l’instar du projet « interdit de déposer des gravats ».

Il est accroché jusqu’au 30 septembre 2021 à l’hôtel Citadines, place Kleber à Strasbourg, dans le cadre d’une exposition consacrée plus largement à la photographie de nature.

Ces photographies sont imprimées sur papier Hahnemühle Photo Rag 308g en édition limitée à 10 exemplaires. A voir dans la boutique.