Mis en avant

Pourquoi ce blog ?

J’ai décidé de créer ce blog pour partager une partie de mon travail d’auteur photographe.

Je viens du monde de l’éducation populaire, dans lequel je suis toujours actif. Je crois à l’émancipation personnelle et à l’enrichissement collectif par l’expérimentation partagée et me sens guidé par une certaine conception de l’Autre et d’un Monde à défendre.

Ce blog a donc comme première vocation le partage d’expériences, d’avis, d’idées, de lectures, d’informations, de techniques d’apprentissage de la photographie.

Engagé associatif et conscient de l’urgence écologique et de la défense du vivant, la deuxième vocation de mon blog sera de partager au public la partie de mon activité orientée autour de ces sujets.

Sommes-nous vraiment si différents ?

Nous faisons partie de ce monde animal.

Même si l’on croit s’en extirper parfois, avec culture et sens du rythme.

Nous restons une simple petite pièce déformée ou déformante qui joue avec son propre puzzle.

Doit-on alors tout se pardonner ?

Ou, au contraire, n’avons-nous plus aucune excuse ?

Ma contribution à l’exposition collective « Portraits de famille, chiens, chats et autres amis ».

A voir jusque fin 2021 aux Citadines Kleber, 50 Rue du Jeu des Enfants à Strasbourg.

Masha Ivashintsova, une Vivian Maier soviétique ?

Masha Ivashintsova, née en 1942 à Leningrad, a photographié sa vie quotidienne en URSS de 1960 à 1999 avec un Leica IIIc et un Rolleiflex. 30 000 photos jamais développées découvertes par sa fille.

Autoportrait. Masha Ivashintsova.

Elle a eu une vie plutôt remuante dans le milieu underground de Leningrad qui l’amène à fréquenter le photographe Boris Smelov, le poète Viktor Krivouline et le linguiste Melvar Melkumyan, avec qui elle aura une fille, Asya.

Son entourage intellectuel a sans été un moteur de sa production mais l’a aussi inhibée. Elle n’a jamais montré son travail, ne se sentant pas à la hauteur de son entourage.

Asya

Elle mourra en 2000, à 58 ans. Sa fille, Asya, découvre les négatifs de ses photos en 2017. Elle et son mari ont entrepris un long travail de scan de ces négatifs, partagés régulièrement sur un site internet et un compte instagram au milieu d’articles et d’autres créations de Masha Ivashintsova. Un simple point de vue d’une vie en URSS.

Photos extraites du site https://mashaivashintsova.com/

Festival pour le Climat, Strasbourg.

Les 1er, 2 et 3 octobre dernier, le collectif Citoyen·nes pour le Climat Strasbourg a organisé un festival pour le climat à Strasbourg, en partenariat avec La jeunesse pour le climat – Strasbourg, Alsace Nature, Emmaüs Mundo’ et EurOasis.

J’y été invité pour y exposer deux expositions photos, l’une témoignant de la mobilisation de la jeunesse pour le climat à Strasbourg, l’autre –LAND’ART- interrogeant notre place dans le paysage.

Stands, rencontres, projection de film, marche pour le climat, expos, concerts,… Retour en 62 images sur l’évènement que vous pouvez encore soutenir financièrement en suivant ce lien.

LAND ART, couleurs primaires

Ce triptyque an été exposé une première fois en 2020 dans le cadre du 6ème Panorama de la photo contemporaine, organisé par Strasbourg Art Photography. Il parle de notre place dans le paysage, à l’instar du projet « interdit de déposer des gravats ».

Il est accroché jusqu’au 30 septembre 2021 à l’hôtel Citadines, place Kleber à Strasbourg, dans le cadre d’une exposition consacrée plus largement à la photographie de nature.

Ces photographies sont imprimées sur papier Hahnemühle Photo Rag 308g en édition limitée à 10 exemplaires. A voir dans la boutique.

INDUSTRIE LOURDE dentelles fines

En visitant d’anciens haut-fourneaux, à la recherche des traces du passé -bruit, odeurs, saleté, souffrance-, j’ai fait d’autres rencontres au milieu des tuyaux de ce site industriel.
Je suis revenu sur place, un jour ensoleillé, à la bonne heure pour que l’ombre des barrières dessine idéalement ces dentelles.

Des tirages sont disponibles dans ma boutique en ligne.

Le Manoir à la Verrière

Le Manoir à la Verrière, à l’abandon depuis très longtemps dans une vallée alsacienne, est un classique de l’urbex régional. Quatre étages, dont une grande cave comportant une salle de douches et une verrière créant un accueillant puit de lumière dans une entrée majestueuse.

Une voiture de service vous attend à la sortie.

Les images datent de novembre 2015. La bâtiment aurait été racheté depuis et serait en cours de rénovation.

L’intégralité des images est visible sur mon portfolio en ligne.

Des tirages sont disponibles en édition limitée. N’hésitez pas à me contacter.

J’ai pas la COVID, j’ai la RAGE

Avec plus de 6 000 de personnes mobilisées, la première manifestation de soutien du personnel soignant est une des plus importantes de ces dernières années à Strasbourg. Juste après celle autour de la réforme des retraites en décembre 2019.

Le déconfinement confirme le climat social tendu.

Le tour en images avec mon portfolio sur le club de Médiapart.