La pointe de Grenen

La pointe de Grenen est une bande de terre située à l’extrême nord du Jutland, au Danemark, près de la ville de Skagen. C’est le point de rencontre de deux détroits – le Skagerrak et le Kattegat – et lieu de conflit entre les courants de la mer du Nord et ceux de la mer Baltique.

Le littoral y est particulièrement inconstant. Les dunes sont volontairement laissées non fixées pour étudier leur évolution naturelle. Ainsi, lors de sa construction, le phare gris était plus ou moins au milieu de la péninsule de Skagen Odde, mais l’érosion des côtes le place désormais très près de la côte Kattegat.

Le lieu garde une ambiance paisible et tranquille, malgré une attractivité touristique indéniable.

Pour les Strasbourgeois : accessible en train depuis Offenbourg via Hambourg.

Mon année photographique 2022

Une revue d’actualité affective, politique, allusive, poétique et aléatoire…

Grève mondiale des jeunes pour le Climat. Strasbourg, 23/09/2022

Quatre ans après la création du mouvement de grève scolaire Fridays for Future par l’activiste suédoise Greta Thunberg, des milliers de jeunes se sont encore mobilisés ce vendredi partout en France et dans le monde.

Images du cortège strasbourgeois.

Voir les images des précédentes manifestations ici.

LES MOTS NE FONT PAS LE DISCOURS…

J’ai eu l’honneur d’intervenir avec cette série de photos à un colloque scientifique proposé par l’Université du Luxembourg et Ci-dit, un groupe de recherche international et interdisciplinaire visant à articuler l’histoire, les théories et les pratiques du discours rapporté.

Ce colloque, portant sur les matérialités du discours rapporté avait pour ambition de s’intéresser à l’interdépendance entre discours et le support, élément structurant porteur de sens.

Avec ces images, j’ai voulu montrer comment toute modification du support peut venir contredire, accentuer, transformer le discours porté, que cette métamorphose peut même être génératrice de discours, voire que le contexte est lui-même un élément transformant ou créant le discours.

Dans ces images, les mots ont été posés sans la volonté de nous faire lire ce que nous y avons lu. Il n’est même pas sûr que nous y lisions la même chose.

Qu’est-ce qui fait discours ?

La transformation plus ou moins intentionnelle du support ?

L’objet photographique ?

Une interprétation personnelle et intime ?

Le discours est ce que l’on fait aux mots.

L’intégralité des images de ce projet en cours est visible sous ce lien.

De nouvelles images sont ajoutées au fil du temps.

PARLE-LEUR DE BATAILLES, DE MÉTÉORES ET DE CAVIAR D’AUBERGINE

La huitième édition de « Odessa Photo Days » festival international de photographie contemporaine, devait s’ouvrir à Odesa le 19 mai prochain. L’équipe du festival relaye à travers le monde la situation en Ukraine depuis le début du conflit et cherchent à soutenir et promouvoir les photographes ukrainiens touchés par la guerre. 

Stimultania répond à cet appel en accueillant du 13 mai au 17 septembre 2022 à Strasbourg les œuvres de 7 photographes ukrainiens ayant participé à des éditions de ce festival, dans le cadre du programme de soutien à l’Ukraine piloté par le réseau Diagonal.

Quelques images du vernissage de l’exposition du 13 mai et de la rencontre du 14 mai avec Yana Kononova et Daria Svertilova.

Plus d’informations sur le site de Stimultania.

25 mars 2022, nouvelle grève des Jeunes pour le Climat

En novembre 2018, Greta Thunberg lance les grèves scolaires pour le climat (Skolstrejk för klimatet), mouvement qui se prolonge à Strasbourg et dans le monde entier depuis plus de trois ans. Slogans, détermination et confrontation de plusieurs mondes dans les images de ce nouveau cortège.

Voir aussi l’article « Jeunes pour le climat« .

La fin des tours KEPLER

Les 3 tours KEPLER étaient un ensemble de 188 logements sociaux sur 12 étages construites entre 1969 et 1972.

Devenues vétustes, celles qui ont constitué le décor de légende de la Kep’ ont été détruites en 2021. J’ai fait quelques images d’ambiance du chantier de démolition et j’ai pu grimper au sommet de la dernière tour en cours de démolition pour une ultime vue panoramique sur Cronenbourg.

Plus d’images sur mon portfolio.

Tout ça pour ça, Dillon Marsh

Dans une série intitulée « For What It’s Worth » , Dillon Marsh photographie des installations minières en y ajoutant une sphère représentant le volume qu’on en a sorti en les exploitant.

Cette série de photos permet de prendre conscience de l’énergie et des destructions nécessaires pour produire les quelques grammes de métaux précieux nécessaires à nos utilisations technologiques.

Dans le même esprit, il a réalisé une série intitulée « Counting the Costs » pour sensibiliser à la perte de masse des glaciers en plaçant des volumes proportionnés dans des environnements humains habituels et attirer ainsi « l’attention sur les changements climatiques dramatiques qui se poursuivent sans relâche pendant que nous vaquons à nos occupations quotidiennes ».

The average volume of ice lost on Yala glacier every half hour.

Tout le travail de l’artiste est à découvrir ici.

Photos de l’article : Dillon Marsh.